Céline, étudiante en 3ème année du Cycle Ingénieur, nous parle de son travail au sein de la Mineure Projet Personnel

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Céline, étudiante en 3ème année du Cycle Ingénieur, nous parle de son travail au sein de la Mineure Projet Personnel

02
Dec

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Céline Kayal, étudiante en 3ème année du Cycle Ingénieur, a effectué un travail de recherche sur les mouvements oculaires au sein de la mineure Projet Personnel. L’occasion pour elle d’explorer un sujet passionnant et de présenter son projet au Congrès Mondial des Neurosciences de Washington au mois de novembre 2014.

Pouvez-vous nous résumer votre parcours à l’ECE Paris ? Quelles raisons vous ont poussée à entrer dans cette école d’ingénieurs ? Quelle Majeure avez-vous suivi ?

J’ai passé un baccalauréat scientifique option SVT et je me suis dirigée vers un cursus médical. Après avoir redoublé la première année, je me suis réorientée au second semestre vers une école d’ingénieurs pour travailler dans le secteur de la biotechnologie. Je suis alors entrée à l’ECE en « Prépac », le cursus accéléré qui permet aux étudiants de valider la première année plus rapidement. J’y ai choisi la majeure Santé et Technologie en 4ème année.

Que pensez-vous y avoir appris ?

Cette école d’ingénieurs m’a permis d’acquérir un grand nombre de compétences dans différents domaines (informatique, électronique…). Cela nous donne une force dont je n’avais pas conscience avant de commencer des stages en entreprise où je me suis retrouvée confrontée à l’utilisation de nouveaux logiciels. J’ai réussi à m’adapter facilement à ces derniers car c’est ce que l’ECE nous demande tout au long de notre cursus.

Quel axe de valorisation avez-vous effectué au sein de l’ECE ? Qu’est-ce que cela peut apporter à un étudiant ?

J’ai eu l’occasion, lors du stage d’ING3, d’effectuer un stage à l’INSP (Institut des Nanosciences de Paris) où j’ai découvert le monde de la recherche fondamentale. L’ECE m’a donné l’opportunité de continuer ce stage tout au long de l’année scolaire grâce à la Mineure Projet Personnel. Cela m’a donné envie de continuer dans le monde de la recherche qui n’est pas forcément l’un des principaux axes abordés par l’enseignement à l’ECE.

Cette mineure fut très prenante et il faut être motivé pour tenir ce genre de projet sur le long terme. Néanmoins, on en ressort grandi et on apprend énormément dans de nombreux domaines, en travaillant seul comme en équipe. Mener ce projet à son terme m’a apporté une grande satisfaction personnelle.

Sur quel sujet avez-vous travaillé ? Comment l’idée de ce sujet vous est venue à l’esprit ?

Au cours de mon stage d’ING4, j’ai effectué un stage de recherche plus appliqué à l’ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière). Pour ces deux stages de recherche, la démarche était la même : je me suis intéressée à un sujet proposé et j’ai réfléchi avec l’équipe sur ce qu’il fallait mettre en œuvre pour répondre à la problématique.

A l’ICM, j’ai travaillé sur les mouvements oculaires. Mon sujet de recherche était : « Etude de l’évolution de l’adaptation saccadique suite à un changement de vitesse constant d’une cible mobile ». J’ai trouvé le sujet intéressant car il touchait à un domaine qui m’était totalement inconnu, celui des neurosciences.

Après le premier rendez-vous avec mon maître de stage, je me suis vite aperçue que je pouvais utiliser les compétences d’ingénierie acquises au cours de mon cursus pour répondre à cette problématique.

Qu’est-ce qui est ressorti de votre travail ? Pensez-vous avoir fait le tour du sujet ?

Lors de ce stage, j’ai appris un nouveau langage de programmation objet, le python, ainsi qu’une nouvelle façon de réfléchir, d’analyser et de comprendre/interpréter les résultats obtenus.

J’ai été confrontée à de nombreux problèmes techniques auxquels j’ai dû faire face seule ou avec l’aide de mon équipe. J’ai également utilisé des statistiques permettant de prouver la force des résultats obtenus. L’approche pratique était complétement différente de celle d’un ingénieur qui développe un produit fonctionnel.

C’était une étude qui permettait de comprendre certains mécanismes que notre cerveau utilise. Le sujet fait suite à de précédentes études faites sur le sujet mais ouvre la porte à un grand nombre de nouvelles questions.

Pouvez vous nous parler du Congrès Mondial des Neurosciences ? Pour quelle occasion y êtes- vous allée ? Vous avez pu rencontrer des personnes intéressantes ?

Lors de mon stage à l’ICM, nous avons eu l’occasion de mettre en avant un phénomène particulier qui aboutira d’ici janvier à l’écriture d’un article scientifique.

Pour l’occasion, mon maître de stage m’a proposé de présenter mon travail via un poster au Congrès Mondial des Neurosciences. Pendant une semaine, j’ai eu l’occasion de rencontrer un grand nombre de personnes travaillant sur les mouvements oculaires, cela allait de doctorants aux directeurs de recherche en passant par des membres du comité de recherche des neurosciences.

Ce fut un congrès très enrichissant.

Comment le congrès s’est-il déroulé ? Qu’est-ce que ce congrès vous a apporté ?

Pendant une semaine, il y avait un grand nombre de conférences sur des domaines très variés touchant les neurosciences. Certaines étaient généralistes et d’autres étaient beaucoup plus spécialisées. Il y avait également un grand hall avec 5000 posters qui changeaient toutes les demi-journées.

Mon poster était dans la section « Eye Behavior » et la prestation a duré quatre heures. Lors de cette présentation, j’ai eu l’occasion d’échanger avec un grand nombre de personnes qui m’ont permis d’expliquer mon travail, d’échanger et de soulever de nouvelles interrogations.

Les spécialistes présents étaient très ouverts et n’hésitaient pas à adapter leur discours pour le rendre accessible à tous.

Il y avait également des exposants qui proposaient du nouveau matériel de recherche, j’ai donc pu échanger avec certains d’entre eux afin d’avoir un avis sur le travail des ingénieurs R&D dans ce domaine.

Que faites-vous actuellement ? Quels sont vos projets futurs ?

Je suis maintenant en bi-cursus à Paris 6 en Master 2 Technologie des systèmes et dispositifs médicaux avec comme projet l’écriture d’une thèse, cette dernière étant difficilement accessible sans cursus universitaire.

Cela me permet également d’avoir une expérience étudiante dans une université où la recherche se fait de manière plus autonome qu’en école privée.

Que diriez-vous à un étudiant qui serait tenté par la recherche ?

Tout étudiant tenté par cette voie ne doit pas hésiter à l’explorer car il est toujours possible de suivre un chemin plus axé sur le monde de l’entreprise et du management.

La recherche est une manière de penser, de réfléchir et d’aborder les questions que l’on se pose en suivant un raisonnement précis. C’est un monde accessible à tout ingénieur car notre formation nous transmet le bagage académique pour y accéder.

ECE est une école du Pôle Ingénieurs d'INSEEC U.
INSEEC U. est une institution privée d'enseignement supérieur et de recherche interdisciplinaire, implantée à Paris, Lyon, Bordeaux et Chambéry.
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