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(NEWSTANK) ECE Paris : une nouvelle majeure à la rentrée 2019, des synergies dans le cadre du groupe Inseec U

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Jul

ETA, FOR – Paris – mercredi 17 juillet 2019 – Actualité n° 148407

 

(Article tiré de Newstank)

 

« Une nouvelle majeure sera proposée à la rentrée 2019, construite avec des constructeurs et équipementiers français comme Renault, Faurecia, Valeo ou PSA », indique Christophe Baujault, directeur de l’ECE Paris, à News Tank le 28/05/2019. « Ce parcours répond aux besoins présents et futurs du secteur de l’automobile pour former des ingénieurs dans le domaine du logiciel embarqué. 40 étudiants se sont d’ores et déjà inscrits à cette majeure », précise le directeur.  

À terme, l’école souhaite en faire une filière par apprentissage. En effet, l’école donne déjà la possibilité d’effectuer les trois ans du cursus ingénieur en apprentissage. « Ainsi, nous recrutons actuellement les étudiants en première année qui souhaiteraient intégrer cette filière en apprentissage pour la rentrée 2021 », ajoute Christophe Baujault. 
 
L’entrée de l’ECE dans le groupe Inseec U en 2016 a permis des synergies avec d’autres établissements comme Sup de Pub, l’EBS et Créa Genève, indique le directeur. En septembre 2019, l’ECE proposera ainsi un mastère spécialisé dans le domaine de la blockchain, en partenariat avec l’ESCE. L’objectif est « de former les étudiants sur les nouveaux modèles économiques que peuvent apporter les technologies de la blockchain ».

De plus, l’ECE bénéficie « de l’implantation du groupe sur les campus satellites de Londres et de San Francisco, sur lesquels nous avons pu construire des programmes très intéressants pour l’ECE. Ce qui nous intéresse dans ces projets, c’est de travailler sur la transversalité. Il y a une belle alchimie qui fonctionne bien, et ce n’est que le début. »

Il indique ainsi réfléchir avec Ron Morris, directeur du campus de San Francisco, à la mise en place d’une deuxième session de Art+Tech, programme lancé en janvier 2019 qui consiste pour les étudiants à être accompagnés dans la création d’une œuvre d’art par des mentors de Berkeley et des artistes. « Proposé aux étudiants en 2e année du cycle préparatoire, ce programme pourrait être décliné en une version estivale en plus de celle proposée en janvier. Il pourrait également être ouvert à d’autres promotions », ajoute Christophe Baujault.

La stratégie de l’ECE  

Selon Christophe Baujault, la stratégie de l’école, définie à la CTI, est axée sur quatre points : 

  • « Garantir une pédagogie stimulante, innovante et adaptée pour les populations d’étudiants : notre ambition est de nous adapter aux étudiants qui intègrent l’école et qui n’ont pas les mêmes connaissances qu’il y a dix ans. Nous devons rester dans un apprentissage permettant la stimulation des connaissances et des compétences. 
  • Soutenir la recherche pour qu’elle alimente notre cœur de métier.
  • Renforcer l’école en tant qu’acteur du territoire : grâce à l’entrée dans le groupe Inseec U en 2016, nous avons pu ouvrir un nouveau campus à Lyon. Nous partageons le bâtiment avec Sup de Pub, Inseec school of Business & economics et Inseec Bachelor.  
  • Encourager les approches transversales, interdisciplinaires et interculturelles ». 

Le mastère spécialisé dans le domaine de la blockchain

Ce programme, porté par l’ESCE et visé par la CGE, « n’est pas un mastère technique », indique Christophe Baujault. Il s’agit « d’exposer les concepts de la blockchain et de voir ce qu’elle apporte comme rupture aux modèles existants. Nous mettrons en place des électifs qui permettront une harmonisation sur les prérequis demandés aux étudiants », ajoute-t-il. 

En effet, « les élèves ingénieurs auront des cours de marketing et les étudiants en école de management, eux, auront des cours portant sur l’informatique et sur les notions de la blockchain. À la rentrée 2019, nous souhaitons recruter 20 étudiants, sachant qu’il y a une véritable demande de la part des entreprises ».  

Les programmes proposés à Londres et San Francisco

LoNdres

À Londres, deux programmes sont proposés :

  • « En première année du cycle ingénieur, les étudiants ont accès à des enseignements propres à nos domaines.
  • L’autre programme est dédié aux étudiants dans la majeure finance quantitative et est donc spécialisé dans le domaine financier », indique Christophe Baujault. 

« L’écosystème londonien, dont ils peuvent bénéficier, représente une véritable opportunité pour trouver des stages, notamment dans des banques ». 

 

San Francisco

À San Francisco, les étudiants de dernière année ont la possibilité de passer un semestre dans le programme Start-up Factory pour passer de l’idée à la création d’un projet.

Depuis janvier 2019, les étudiants en 2e année du cycle préparatoire peuvent intégrer le parcours Art+Tech.

« Renforcer les partenariats académiques internationaux »

L’ECE dispose aujourd’hui de « 158 accords internationaux sur cinq continents », indique Christophe Baujault. « L’idée est de les renforcer, de se tourner vers d’autres universités prestigieuses et de mettre en place des doubles diplômes ».  

Lors du dernier colloque de la CTI, la possibilité pour les étudiants étrangers de ne passer en France qu’une année et non 18 mois comme cela était prévu jusqu’à présent pour obtenir le titre d’ingénieurs, a été évoquée. 

Pour le directeur de l’ECE, il s’agirait de « co-construire des parcours pour que ces étudiants passent un an en France et puissent retourner dans leur établissement d’origine pour poursuivre leur cursus. »

La recherche à l’ECE

En matière de recherche, « s’il est vrai que le cœur technologique n’est pas forcément propice aux collaborations avec les écoles de management », Christophe Baujault indique qu’une partie « liée aux mathématiques peut s’appliquer au monde financier ou encore à la blockchain et aux mobilités ».

Au total, 61 enseignants-chercheurs sont rattachés à l’ECE. Pour ce qui est du budget dédié à la recherche, celui-ci représente 10 % du budget global de l’école. 

Évolution du concours E3A Polytech

Christophe Baujault revient sur l’évolution du concours E3A Polytech susceptible d’avoir un impact sur le recrutement par l’ECE des étudiants en CPGE scientifique. « À l’origine, le concours E3A était piloté par Arts et Métiers ParisTech qui a décidé de rejoindre le concours CentraleSupélec. Comme l’école assurait la logistique, le devenir du concours E3A a été questionné », indique Christophe Baujault.  

L’idée, poussée par le Mesri, est alors « de regrouper le concours CCINP et E3A Polytech pour en faire un concours unique, avec une partie des épreuves distinctes pour le CCINP et pour E3A Polytech, et une épreuve commune. Pour les étudiants, cela permettrait de condenser ces concours sur une semaine seulement ».  

Cela concernerait donc :  

  • toutes les écoles du réseau Polytech ; 
  • les écoles du concours post-bac Avenir (ECE, Esilv, Eigsi, Esigelec, Estaca,…) ; 
  • certaines écoles de la Fesic ; 
  • et des écoles indépendantes. 

« Néanmoins, il s’agit d’une phase transitoire et les modalités des épreuves évolueront certainement », ajoute le directeur de l’ECE.

 

(Article tiré de Newstank)

 

 

ECE est une école du Pôle Ingénieurs d'INSEEC U.
INSEEC U. est une institution privée d'enseignement supérieur et de recherche interdisciplinaire, implantée à Paris, Lyon, Bordeaux et Chambéry.
Avec ses campus à Londres, Monaco, Genève, San Francisco et Shanghai, INSEEC U. occupe une place unique dans le paysage éducatif français.
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