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Options de sortie

Majeures technologiques

L’ouverture vers les grands enjeux de la planète : les options de sortie

Au nombre de 7, les options de sortie se répartissent entre l’expertise technologique et l’ouverture sectorielle :

  • Expertise systèmes d’information
  • Expertise systèmes embarqués
  • Expertise systèmes d’information
  • Expertise télécommunications & réseaux
  • Finance quantitative
  • Transports & mobilité
  • Energie & environnement
  • Santé & technologies

Les trois options expertise sont dans le prolongement des enseignements de majeures de 2e année du cycle ingénieur.

Les nouvelles technologies ne sont pas une fin en soi, elles sont au service de l’humanité et n’ont d’intérêt que par les solutions innovantes qu’elles apportent à la vie quotidienne, à la société dans son ensemble, à la connaissance des phénomènes et à l’aménagement de notre espace.

La dernière année d’études est entièrement dédiée à la spécialisation. Après les enseignements de l’option, les élèves réalisent en laboratoire et en équipe, leur Projet de Fin d’Études, sur un sujet donné par un industriel, en relation avec le contenu de l’option. Ce travail peut être un préalable au stage ingénieur qui vient clore le cursus.

options de sortie

Comprendre les enjeux et pratiquer les principes du développement durable dans un contexte technologique et innovateur

Sous la forme d’un cycle de conférences en dernière année, les étudiants sont sensibilisés aux enjeux du monde actuel où les défis d’une économie durable se précisent. Pourtant, il est complexe et difficile de cerner les résistances et les intérêts des acteurs concernés. Les ingénieurs devront savoir évaluer et gérer l’ensemble des risques engendrés par des changements importants dans une économie mondialisée. À l’issue de ces conférences, les étudiants réalisent un travail de synthèse sur des études de cas
opérationnels.

Droit des brevets dans un contexte international

Après le Droit des contrats, enseigné avec le Droit des affaires, en 2e année du cycle ingénieur, le Droit des brevets apporte aux élèves-ingénieurs des connaissances sur la législation française et européenne et permet de faire des comparaisons internationales avec le droit américain, notamment sur la création de logiciels.

Option Finance quantitative

Cette option de dernière année ouverte aux élèves de la majeure systèmes d’information a pour objectif de former des ingénieurs
capables de mobiliser les ressources informatiques (matériels, logiciels…) pour créer des solutions originales et adaptées aux problèmes posés par les marchés et les entreprises financières.

Grâce à la puissance de calcul et à la capacité de modélisation, ils vont créer des programmes pour résoudre des équations, calculer des probabilités pour l’évaluation de risques, interfacer et intégrer différents environnements entre acteurs et intermédiaires financiers, conseiller, diagnostiquer ou exécuter des stratégies de marchés.
Ils apportent le chiffrage et la rationalité dans un monde incertain qui se financiarise à grande vitesse.

Le calcul stochastique, la théorie des événements extrêmes, par exemple, côtoient l’enseignement de la valorisation des produits dérivés ou les techniques de Monte Carlo. L’étude de la réglementation bancaire et des pratiques comptables vient compléter les notions macroéconomiques de la politique monétaire et des taux.

Les débouchés ne se limitent pas aux métiers de traders ou d’ingénieurs financiers, mais comprennent aussi des métiers de conseil et d’audit financier quantitatif, le contrôle interne en matière de marché de gestion des risques financiers, ou l’intégration de systèmes d’information de marchés.

Option énergie & environnement : les réseaux énergétiques intelligents

Épuisement des énergies fossiles, pollution, réchauffement de la planète du fait de l’activité humaine, il est temps de diversifier les sources d’énergie et d’en rationnaliser l’utilisation. Selon Claire Barreteau, spécialiste du marché du carbone et professeur de l’option, « après l’accord de Bali (2007), les pays industrialisés devraient réduire leurs émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 ; l’enjeu d’un tel effort est la menace de la fonte de l’Arctique, le déplacement de millions de personnes venant des pays dits en développement en raison des catastrophes naturelles, la préservation de la biodiversité… ».

Réguler l’utilisation simultanée de plusieurs sources d’énergie pour tempérer l’habitat, alimenter les usines de production, chauffer les villes et les grandes infrastructures, tout cela nécessite l’utilisation massive des hautes technologies, dont les “capteurs et les réseaux énergétiques intelligents” constituent la pierre d’angle.

Les élèves-ingénieurs de l’ECE entrent ici dans la problématique du développement durable avec des outils concrets issus de leur formation en systèmes d’information, systèmes embarqués, télécommunications et réseaux. EDF, GDF-SUEZ, NEXTEP, ORANGE LABS, SIEMENS, BOUYGUES-IMMOBILIER, EURIWARE-AREVA, SCHNEIDER, SOLUCOM et TECHNIP sont les grands partenaires de cette option dédiée à l’optimisation des besoinsénergétiques et des consommations.

Option Transports & mobilité : les enjeux de la mobilité durable

La population urbaine a atteint en 2006 le seuil de 50 % de la population mondiale et cette proportion ne fait que croître. En Europe, en 2007, elle est de 75 %. Dans ce contexte, la mobilité en milieu urbain et inter-cités est un enjeu planétaire qui nécessite des solutions de transport efficaces, économes en énergie et en gaz à effet de serre, mais aussi sécurisées.

L’information des voyageurs, leur confort et leur sécurité, l’optimisation des consommations en énergies fossiles aussi bien qu’électriques, la rationalisation des plans de transports urbains et interurbains, le contrôle et la prévision du trafic sont autant de sujets pour lesquels une utilisation croissante des nouvelles technologies s’avère de la plus haute importance.

L’électronique embarquée est au coeur des systèmes communicants dont sont équipés les véhicules, avec le support d’une intelligence logicielle de plus en plus sophistiquée, ainsi que des dernières avancées en matière de télécommunications. De la qualité de ces solutions dépendront aussi les succès des exportateurs auprès des grandes métropoles du monde entier. Le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, VECTOR, VEOLIA TRANSPORTS, THALES AIR SYSTEMS, THALES D3S, interviennent dans cette option.

Option santé & technologies : de l’hôpital numérique à la Télésanté

« En 2050, la moitié de la population mondiale aura plus de soixante ans », indique Yannick MoteL, Délégué général de la Fédération LESISS (Les Entreprises des Systèmes d’Information Sanitaires et Sociaux). Face à l’augmentation prévisible des pathologies, cette option traite non seulement de l’harmonisation des systèmes d’information et des réseaux de santé, immense chantier de ce début du 21e siècle à l’heure du dossier médical numérisé, mais aussi du développement considérable de la télésanté, notamment dans les pays où l’infrastructure hospitalière fait défaut.

Les solutions “e-santé” (imagerie à distance, télémédecine, suivi des patients sur leur lieu de vie, dossier médical, etc.) permettront d’augmenter l’efficacité des dépenses de santé et le confort du patient, de réduire les coûts et la durée des séjours dans les hôpitaux. Les plus grandes sociétés de l’informatique, de l’électronique et des télécommunications accompagnent le développement de cette option : ALCATEL-LUCENT, ORANGE, THALES, MICROSOFT, CAP-GEMINI et des PME performantes (TAM TELESANTE, SOFTWAY MEDICAL). Une des originalités du programme consiste à faire intervenir des professionnels de santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes) pour permettre aux étudiants de comprendre l’anatomie et la physiologie du corps humain.