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International

Témoignage : Jonathan et Audrey, élèves-ingénieurs à l’ECE Paris, nous racontent leur stage en Corée du Sud

24
Nov

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Pouvez-vous me résumer votre parcours ? Pourquoi l’ECE Paris ?

Jonathan :

Après mon bac, j’ai décidé de faire des études d’ingénieur car je voulais créer de nouvelles choses et mieux comprendre le monde qui m’entoure. J’ai choisi l’ECE Paris pour son caractère international car je suis persuadé que l’ouverture et la découverte de nouvelles cultures est un moteur important de créativité, notamment dans le métier d’ingénieur.

Pourquoi et comment avez-vous décidé d’effectuer votre stage en Corée ? 

Jonathan et Audrey :

L’Asie nous a toujours attiré. Nous avons donc postulé pour un stage de recherche ainsi qu’à un semestre d’études à KAIST. Nous avons été acceptés dans deux laboratoires différents et nous sommes partis pour 9 mois en Corée du Sud. Ce partenariat entre l’ECE Paris et KAIST était l’opportunité de découvrir une culture radicalement différente mais aussi de travailler dans une université de prestige. De plus, la proximité avec les autres pays asiatiques nous a permis de voyager régulièrement.

 

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Quel stage effectuez-vous ? Quelle est votre journée type ? Quelles sont vos missions ? Qu’apprenez-vous ?

Jonathan

J’ai pris part à un projet de développement de nouvelles modalités d’acquisition d’images médicales par rayons X dans un laboratoire de recherche. J’ai été intégré dans une équipe d’une dizaine de personne, pour la plupart Coréennes. Mon intégration s’est déroulée dans les meilleures conditions possibles, les Coréens étant extrêmement chaleureux et accueillants.

 

Je n’ai pas vraiment eu de journée type sachant que j’ai géré mon travail et mes horaires de façon complètement autonome. Il n’était pas rare de travailler tard le soir mais les matins furent plutôt calmes.

 

Mes recherches s’effectuant dans le domaine universitaire, j’ai appris énormément de choses concernant la reconstruction d’images médicales, les nouvelles techniques d’acquisition ainsi que le diagnostic et la mise en place de solutions thérapeutiques. Je couple aujourd’hui ces acquis avec des cours dispensés à l’université tels que l’étude génomique, les sciences cognitives ou encore l’approche biomimétique.

 

Audrey :

J’ai fait un stage sur l’IRM fonctionnel. Le but de mon projet était de détecter les émotions dans le cerveau. J’ai appris davantage sur le domaine de l’imagerie médicale ainsi que sur les outils à utiliser pour l’analyse des images. J’ai élaboré un planning prévisionnel avec ma tutrice afin d’aboutir à des résultats satisfaisants. En revanche, la recherche est un milieu plutôt solitaire, où chacun travaille sur son projet. Il n’y a pas de travail en équipe donc la communication entre les membres du laboratoire était assez limitée.

 

En général, je travaillais de 10h à 18h, l’ambiance était chaleureuse et je pouvais avancer à mon rythme.

Pouvez-vous nous décrire la vie sur place ? Quelques anecdotes ?

Jonathan et Audrey :

La Corée est un mélange de tradition et de modernité, avec des gens ouverts, accueillants et toujours ravis de vous aider. 

 

Attention sur un point : l’usage du second degré est délicat avec les Coréens…Il en est de même pour l’anglais qui n’est pas très répandu en dehors du campus. Je vous conseille donc d’apprendre l’alphabet Coréen (Hangeul) afin de savoir lire les informations dans les restaurants ou les arrêts de bus.

 

Contrairement à ce que l’on peut penser, la fête représente une part importante de la culture coréenne bien qu’ils travaillent énormément. Il y a du monde à partir de 21h jusqu’à 4h, TOUS les soirs…

 

De plus, la nourriture y est très bonne et les restaurants vraiment peu chers : il est facile de manger pour 6 ou 7 euros. La plupart des restaurants servent tous des plats faits maison et on peut trouver à peu près tout type de cuisine.

 

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Quelles différences y a-t-il entre le fait d’effectuer son stage en Corée par rapport à la France ?

Jonathan et Audrey : 

Le rythme de travail n’est pas le même et la relation entre les membres du laboratoire non plus. En effet, la culture d’entreprise est très forte en Corée, les étudiants avec lesquels nous travaillions étant actifs de 10h à 1h du matin. C’est apparemment la même chose dans le privé. Mais lorsque nous avions besoin d’aide pour notre projet, les membres de nos laboratoires respectifs n’hésitaient pas à intervenir et nous prêter main-forte.

Avez-vous un ou deux bons plans à donner à des étudiants qui souhaitent également partir faire leur stage là-bas ?

Jonathan et Audrey :

Apprenez le Hangeul ainsi que la prononciation des plats ! Vous allez vous régaler en Corée, à condition de ne pas avoir peur du piment ! Vous aurez plus tendance à vous faire des amis internationaux mais allez aussi vers les Coréens, c’est le meilleur moyen de découvrir leur culture ainsi que leur façon de penser. Au premier abord, ils peuvent paraître timides mais ça ne nous a pas empêché de faire de belles rencontres.

Quels sont vos projets ?

Jonathan :

Après mon diplôme, je compte faire un VIE et mettre en pratique mes connaissances en bio-ingénierie.

 

Audrey :

Ce fût un plaisir de découvrir la Corée et je n’hésiterais pas à tenter de nouvelles expériences dans d’autres pays. Après avoir vécu cette expérience dans la recherche, je ne souhaite pas continuer une thèse après mon diplôme. Je préfère les projets en équipe à la solitude de la recherche.