
Les 7 majeures technologiques sont librement choisies par chaque étudiant en 2e année du cycle ingénieur. Elles ont en commun d’associer informatique, électronique, télécoms, réseaux… Une majeure couvre un domaine technologique très large. Elle permet d’approfondir ce domaine tout en développant une ouverture généraliste aux technologies de l’information. Les débouchés professionnels sont d’autant plus variés qu’ils correspondent aux nouveaux besoins des entreprises qui recrutent majoritairement des ingénieurs possédant de solides bases scientifiques, maîtrisant plusieurs technologies, capables de manager des projets ambitieux et d’appréhender facilement les technologies de demain.
La convergence des technologies est abordée concrètement dans le cadre des projets en équipe de 2e et 3e année. Les PPE (Projets Pluridisciplinaires en Équipe) et les PFE (Projets de Fin d’Etudes) permettent de réunir des compétences issues des 7 majeures pour la réalisation d’un projet grandeur réelle.
La majeure Energie & environnement couvre l’ensemble des métiers « high-tech » de la production d’énergie, de sa distribution, et de la maîtrise des consommations. Elle s’appuie sur un corpus de connaissances indispensable à tout ingénieur énergéticien, qui va de la thermodynamique à la science des matériaux, des sources d’énergie fossiles aux énergies renouvelables, du contrôle commande en production nucléaire aux réseaux intelligents de distribution d’électricité (technologies dites du Smart Grid). Elle s’intéresse également à l’énergie embarquée (accumulateurs et carburants), clés de la miniaturisation, de la mobilité et des transports du futur.
Une large place est consacrée au bâtiment, qui représente 40% de la consommation totale d’énergie. Des matériaux à la thermique, pour comprendre les technologies de l’isolation, de la photonique aux panneaux solaires, pour maîtriser la production de l’énergie photovoltaïque, les sciences s’allient à la high-tech pour dessiner et construire les bâtiment basse consommation, créer l’habitat du futur et piloter ses principales fonctions énergétiques.
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Peu connus du grand public, les systèmes embarqués jouent pourtant un très grand rôle dans le quotidien des hommes. Il suffit de regarder autour de soi pour comprendre l’importance qu’ils revêtent : Téléphone portable, pass navigo, carte bancaire, voiture, TGV, avion, alarme, climatisation, GPS, console multimédia…
Un système embarqué pourrait se définir comme un ordinateur (logiciel et matériel) enfouis dans un environnement à fortes contraintes (faible consommation, capacité mémoire réduite, temps réel, sécurité, robustesse). En outre sa capacité de communication lui permet d’échanger des informations de contrôle et d’acquisition avec l’extérieur.
Dans un contexte mondial de forte compétitivité, les systèmes embarqués représentent un facteur de différenciation majeur pour un très grand nombre de secteurs d’activités : l’énergie, les transports, la défense, l’aéronautique, la santé, le multimédia, les télécoms, les cartes à puce, la production, la logistique et l’électronique grand public. Au coeur des enjeux sociétaux, les systèmes embarqués contribuent pleinement à dynamiser l’innovation dans les domaines des transports intelligents, de l’aide à la personne, de la mobilité durable, de l’hospitalisation à domicile, ou bien de la maîtrise de la consommation.
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La gestion de l’information est un véritable enjeu pour les entreprises. Elle est nécessaire pour s’adapter à un marché mondial en pleine mutation et pour réagir face à la concurrence. Elle présente également l’opportunité de créer de la valeur en s’appuyant sur les nouvelles technologies.
La majeure forme des futurs ingénieurs capables d’analyser, concevoir, construire et gérer des systèmes d’information répondant aux besoins stratégiques de l’entreprise tout en exploitant les dernières technologies et méthodes. L’exploitation des données pour la décision, la modélisation et la construction de systèmes d’information, les services et architectures “web”, la sécurité, les réseaux, l’intelligence artificielle… sont quelques-uns des domaines enseignés.
Les débouchés sont très nombreux, à la fois dans le secteur spécialisé des technologies de l’information (éditeurs de logiciels, SSII, fournisseurs de services et accès), le service public et de façon général tout secteur d’activité nécessitant un gestion de l’information ou une présence sur le marché mondial. Les métiers reflètent cette diversité: Directeur de Systèmes d’Information, Responsable Sécurité des Systèmes d’Information, Administrateur Systèmes et Réseaux, Consultant e-business, Architecte des Systèmes d’Information.
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Le secteur des Télécoms connaît une forte croissance du fait de l’arrivée des nouvelles technologies. Les réseaux sans fils par transmission numérique haut débit (bluetooth, Wi-Fi, Wimax, UMTS), les technologies intégrant la voix, les données (VoIP), le multiplexage en longueur d’onde sur une seule fibre optique, en sont quelques-unes.
La normalisation et l’uniformisation des protocoles permettent l’inter-fonctionnement des produits quel qu’en soit le constructeur. Les constructeurs, les équipementiers, les opérateurs, les intégrateurs et les utilisateurs sont demandeurs d’ingénieurs formés à ces technologies en convergence avec les systèmes d’information et les systèmes embarqués.
La majeure couvre les domaines relatifs aux systèmes de transmission ainsi qu’aux réseaux et à leur intégration. Les métiers sont nombreux et variés : ingénieur dans les systèmes de communications, ingénieur planification radio fréquences, architectes de terminaux (UMTS…), concepteur R&D, architecte de réseaux, spécialiste de système temps réel, administrateur de réseaux et systèmes, intégrateur d’applications et de systèmes, ingénieur conseil…
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La majeure Ingénierie financière traite essentiellement des méthodes quantitatives associées aux principaux métiers de la finance tels que, à titre d’exemples, le trading, l’actuariat, la couverture de risques ou le calcul d’investissements.
Grace à des outils mathématiques et informatiques avancés, les étudiants acquièrent ainsi la maitrise des techniques de valorisation des actifs et produits dérivés, de modélisation et de prévision des risques, ou encore d’évaluation des coûts liés à l’outil de production, et approfondissent leurs connaissances en matière de systèmes d’information dans le domaine des services financiers en général. Ils apprennent à créer des programmes, à calculer des probabilités, à utiliser les logiciels les plus pointus des salles de marchés, afin d’apporter des solutions adaptées aux problèmes posés par les entreprises financières.
Cette approche originale, propre aux ingénieurs et à l’ECE, s’appuie sur un socle de connaissances solides en matière économique et financière, permettant une compréhension en profondeur des phénomènes étudiés. La réglementation bancaire, les problématiques comptables internationales, la régulation des marchés de matières premières sont autant de sujets qui complètent les notions macroéconomiques indispensables de politique monétaire et de taux d’intérêt.
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« En 2050, la moitié de la population mondiale aura plus de soixante ans », indique Yannick MoteL, Délégué général de la Fédération LESISS (Les Entreprises des Systèmes d’Information Sanitaires et Sociaux). Face à l’augmentation prévisible des pathologies, cette majeure traite non seulement de l’harmonisation des systèmes d’information et des réseaux de santé, immense chantier de ce début du 21e siècle à l’heure du dossier médical numérisé, mais aussi du développement considérable de la télésanté, notamment dans les pays où l’infrastructure hospitalière fait défaut.
Les solutions “e-santé” (imagerie à distance, télémédecine, suivi des patients sur leur lieu de vie, dossier médical, etc.) permettront d’augmenter l’efficacité des dépenses de santé et le confort du patient, de réduire les coûts et la durée des séjours dans les hôpitaux. Les plus grandes sociétés de l’informatique, de l’électronique et des télécommunications accompagnent le développement de cette majeure: ALCATEL-LUCENT, ORANGE, THALES, MICROSOFT, CAP-GEMINI et des PME performantes (TAM TELESANTE, SOFTWAY MEDICAL). Une des originalités du programme consiste à faire intervenir des professionnels de santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes) pour permettre aux étudiants de comprendre l’anatomie et la physiologie du corps humain.
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La population urbaine a atteint en 2006 le seuil de 50 % de la population mondiale et cette proportion ne fait que croître. En Europe, en 2007, elle est de 75 %. Dans ce contexte, la mobilité en milieu urbain et inter-cités est un enjeu planétaire qui nécessite des solutions de transport efficaces, économes en énergie et en gaz à effet de serre, mais aussi sécurisées.
L’information des voyageurs, leur confort et leur sécurité, l’optimisation des consommations en énergies fossiles aussi bien qu’électriques, la rationalisation des plans de transports urbains et interurbains, le contrôle et la prévision du trafic sont autant de sujets pour lesquels une utilisation croissante des nouvelles technologies s’avère de la plus haute importance.
L’électronique embarquée est au coeur des systèmes communicants dont sont équipés les véhicules, avec le support d’une intelligence logicielle de plus en plus sophistiquée, ainsi que des dernières avancées en matière de télécommunications. De la qualité de ces solutions dépendront aussi les succès des exportateurs auprès des grandes métropoles du monde entier. Le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, VECTOR, VEOLIA TRANSPORTS, THALES AIR SYSTEMS, THALES D3S, interviennent dans cette majeure.
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Programme détaillé de l'école d'ingénieurs ECE Paris Cycle préparatoire Une prépa intégrée... vraiment intégrée Le cycle préparatoire est intégré. Cela...