L’Ecole Centrale de T.S.F. et ses soldats de l’armée des ombres

Jean-Claude Montagné présente ici l’un des postes émetteurs qu’utilisait son ami Roger Bonsergent

Jean-Claude Montagné présente ici l’un des postes émetteurs qu’utilisait son ami Roger Bonsergent pour transmettre soit à Londres soit à Alger des informations du réseau de la sécurité militaire en France. (collection Jean-Claude Montagné, photo JJ Wanègue)

En effet à l’extérieur de l’école, bien des anciens se sont lancés eux aussi dans la résistance. Ils sont nombreux ceux qui exerçant dans l’industrie radioélectrique ont vu du jour au lendemain leur entreprise obligée de travailler pour l’Allemagne. Alors on découvre ce que l’on appelle la résistance passive. On fait traîner en longueur les réalisations, inventant chaque jour une nouvelle explication pour justifier un retard. L’aventure d’un certain poste émetteur à modulation de fréquence en construction dans un laboratoire de la Thomson de la rue Vouillé où travaillent M. Folliot, professeur à l’école à ses heures, et Michel Rostagnat, fraîchement sorti du Cours Supérieur, en est un exemple probant. 

Cela fait des mois que les autorités allemandes attendent la livraison de ce qui commence à ressembler à une Arlésienne. Mais l’occupant n’apprécie guère cet air que lui jouent les ingénieurs et techniciens de la rue de Vouillé. Un ultimatum tombe. S’il n’est pas respecté il y aura des sanctions. Finalement on ne peut plus jouer au plus fin. On s’active, on fait les dernières mises au point. L’appareil est prêt. Il est midi. Il n’y a pas de cantine sur ce site de la Thomson. Alors chacun va prendre son repas dans les petits bistrots du coin. A la reprise c’est la stupeur. Le gardien est tout excité et s’agite dans tous les sens. Un camion avec des gens bien armés a profité de la pause déjeuner pour venir prendre livraison de l’équipement. 

L’appareil vient de passer d’une résistance passive à une résistance très active. Heureusement, le directeur du site avait prévu des pièces de rechange en quantité et l’équipe réussira à son corps défendant à construire un nouvel appareil au prix de quelques nuits blanches et d’un week-end sacrifié. Parfois l’habilité d’un technicien permet de raccourcir la durée de vie d’un composant. C’est ainsi que Roger Bonsergent qui travaille à la Radiotechnique, passée sous le contrôle de Telefunken, a trouvé un procédé pour amener les tubes radio qu’on y fabrique à mourir prématurément. En plus de ce précieux service qui se situe déjà au-delà de la résistance passive, il apporte son aide pour le dépannage des appareils radio des opérateurs de la résistance. 

Bien plus encore, il réussit à faire passer des plans d’appareils en construction dans les labos de son usine. Alors qu’il était encore élève de l’école, Roger Bonsergent faisait chaque jour le chemin en vélo entre son domicile et la rue de la Lune en compagnie de Jean-Claude Montagné qui suit le cours technicien radio. Ce dernier va vivre quelques aventures professionnelles qui vont lui révéler bien des facettes de la personnalité humaine face à l’occupant. Profondément attaché aux valeurs patriotiques il se soustrait au STO, lequel a fermé l’entreprise où il travaille en Février 1943. Mais ne pouvant demeurer éternellement caché il décide de rejoindre les Forces Françaises Libres. Il va donc se diriger vers l’Afrique du Nord en empruntant ce que l’on appelle la filière espagnole. 

Elle consiste à passer clandestinement la frontière en traversant les Pyrénées. C’est un chemin très périlleux qui bien souvent se termine par une arrestation par la police espagnole, suivie d’un internement dans des camps où les conditions sont à l’image de ce qu’est le régime de Franco. Jean-Claude Montagné y passera 9 mois avant qu’un échange blé contre prisonniers lui permette de traverser la Méditerranée pour débarquer à Casablanca où il s’engage dans l’aviation. Il participe à la campagne d’Italie, puis au débarquement en Provence. L’histoire de ce périple à travers les Pyrénées est racontée dans un film documentaire émouvant qu’a réalisé son fils Guy : « La filière espagnole ». 

Jean-Claude Montagné consacre tout son temps à l’histoire de la radio et des télécommunications

Depuis qu’il a pris sa retraite Jean-Claude Montagné consacre tout son temps à l’histoire de la radio et des télécommunications. Il est ici au milieu d’une partie de ses nombreuses pièces de collection. On peut voir sur la table le fer à souder de marque Volcano qu’il utilisait du temps où il était élève à l’école. A gauche du fer à souder, l’objet qui ressemble à un réveil est en fait un contrôleur qu’il utilisait pour le contrôle des chassis. (collection Jean-Claude Montagné, photo JJ Wanègue)

A propos de filière espagnole l’histoire de Georges Mengin montre elle aussi jusqu’où peut aller l’engagement d’hommes épris de liberté. Lors de la déclaration de guerre il travaille dans une usine à Suresnes. L’exode le conduit jusque dans les Pyrénées-Orientales. Après l’armistice, plutôt que de revenir sur Paris et travailler pour le compte de l’occupant, il décide de rester dans le petit village d’Oms, près de Céret. Il devient passeur. C’est dans le plus total désintéressement qu’il va permettre à 2 000 résistants de passer en Espagne entre 1942 et 1943. Alors qu’il établit une liaison avec un réseau résistant lyonnais, il est dénoncé. 

Il parvient à s’enfuir et vit caché alors qu’il vient d’être condamné à mort. Puis un jour il est pris dans une rafle. On l’envoie à Vienne, en Autriche, pour travailler dans une usine. Il organise là un sabotage méthodique qui finit par forcer l’admiration du directeur, un homme profondément patriote qui n’a pas aimé l’Anschluss imposé par l’Allemagne nazie. Aussi pour éviter un sort tragique à notre trublion venu des Pyrénées, il décide de le faire renvoyer en France pour raison de santé. Dans cette France occupée Roger Berger suit le cours d’agent technique, puis celui d’élève ingénieur. Au départ son rêve est de voyager. Issu d’une famille modeste il comprend que cela sera difficile, jusqu’au jour où dans le métro il reste en arrêt devant une affiche de l’Ecole Centrale de TSF montrant un jeune officier radio en uniforme. Il a donc là la solution à son problème. 

Malheureusement entré pour étudier la radio, bientôt l’école n’a plus le droit d’enseigner cette discipline comme on le sait. Pour lui les cours deviennent un peu fades avec au menu la BF et les amplis. Foutue guerre. Dans l’immeuble qu’occupent ses parents vit un commissaire de police que l’on vient de démissionner en raison de son appartenance à une obédience que le régime de Vichy condamne. Roger a sympathisé avec ce commissaire qui est membre du réseau résistant AJAX dont beaucoup de membres appartiennent à la police. La confiance s’installant et un sentiment commun face à l’occupant se manifestant, il est mis dans la confidence. Le commissaire lui permet d’obtenir un poste à la Radiodiffusion Nationale rue de Grenelle. 

Cet emploi qui l’occupe le jour lui permet de poursuivre ses études à l’E.C.T.S.F. en cours du soir. Il est au service du courrier. Chaque midi il saute sur son vélo et rentre chez lui pour le déjeuner. S’il met sur la gazinière une bouilloire, ce n’est pas pour se faire une tasse de thé. Il pratique une cuisine vapeur bien particulière. Il est devenu un expert en décachetage discret du courrier. Il recopie à la main les informations importantes qu’il transmet à son réseau. Ce travail de transcription fait, il replace les lettres dans leur enveloppe, et avec un art qui n’a égal que celui avec lequel il les a ouvertes, il procède à leur « re-cachetage ». 

Parmi ces lettres il y a des lettres de dénonciation, souvent anonymes, mais parfois signées, qui sont adressées soit à Philippe Henriot, soit à Jean Hérold-Paquis. Il va sans dire qu’il détruit immédiatement ces missives délatrices, épargnant ainsi bien des souffrances à de nombreuses personnes. Mais sa mission pour AJAX n’est pas qu’épistolaire. On lui demande de participer aux réunions du mouvement d’extrême droite, le Francisme créé par Marcel Bucard auquel s’intéresse son réseau. En Mai 1944 il est chargé de monter une mission avec un collègue qui consiste à attaquer une pharmacie pour se procurer des médicaments et des ordonnances destinés au maquis de Limoges. Les choses tournent mal et il est arrêté. 

Il se retrouve à la prison de la Santé et y attend son jugement. L’heure est grave. Finalement la libération de Paris mettra un terme à son emprisonnement, mais pas à la procédure judiciaire engagée contre lui. En Février 1945 il est convoqué par la Chambre Correctionnelle. Relatant les faits et leur contexte, il ressort innocenté avec en main un jugement expliquant que son action avait été menée pour le salut de la nation. C’est le seul document qui atteste de son engagement dans la résistance. Pendant tout le conflit, au sein de la résistance les opérateurs radio ont joué un rôle déterminant au péril de leur vie. 

Durant l’émission de leurs messages ces opérateurs étaient facilement repérables. Il leur fallait faire vite et changer souvent d’endroit. Il faut savoir que l’espérance de vie d’un opérateur radio n’était que de six mois. Malgré ce risque qu’ils connaissaient beaucoup d’opérateurs ont accepté de sacrifier leur vie pour transmettre des informations sans lesquelles les forces alliées auraient été bien démunies. Parmi eux il est un nom qui a une résonnance toute particulière pour l’école. Il s’agit de Bernard Anquetil. En 1938 il est quartier-maître radio sur le sous-marin Ouessant et suit les cours de l’école par correspondance. 

Après l’armistice il se retrouve à Angers dans une station de dépannage. Au début de 1941 le colonel Rémy recherche un opérateur radio qualifié. Un ancien second du sous-marin Ouessant lui recommande Bernard Anquetil avec qui il prend immédiatement contact, comme il le raconte dans ses récits. Bernard Anquetil sait à quoi il s’expose, mais il accepte. Le colonel Rémy à dater de ce moment l’appelle Lhermite : un jeu de mot qui n’est qu’une astuce mnémotechnique pour se souvenir des noms sans avoir de répertoire. Lhermite sera chargé de faire passer des informations capitales à propos des mouvements de deux cuirassés allemands, le Scharnhorst et le Gneisenau ancrés à Brest. 

Emporté par le désir de passer au plus vite de nouvelles informations sur ces cuirassés alors que visiblement les Allemands ont fait un lien avec les dommages récemment subits par le Scharnhorst sous le feu des avions anglais et certaines émissions radio détectées dans la zone où il émet, et malgré les conseils de prudence du Colonel Rémy, Bernard Anquetil reprend l’envoi de ses messages. Malheureusement le système de radio détection mis en place par les Allemands ne mettra pas longtemps à le localiser. Il essaye de s’enfuir, mais blessé d’une balle il est immédiatement repris. Interrogé il ne parlera pas. Le 24 Octobre 1941 il est fusillé au Mont Valérien. 

C’est le premier fusillé du Réseau Rémy. Il n’avait que 24 ans. Quartier-Maître Radio des Forces Françaises Libres, Bernard Anquetil a dû être le tout premier à qui le général de Gaulle ait attribué la Croix de Compagnon de la Libération. Etienne Nemes est radio navigant à Air France. Après l’armistice il est affecté à des missions de transport sanitaire sur le Sahara Occidental. Il trouve son action bien morne et est convaincu que l’on peut servir son pays d’une façon plus engagée si l’on veut se débarrasser du joug allemand. 

Il décide donc d’emprunter un avion pour rejoindre les Forces Françaises Libres à Gibraltar. Son épouse sera du voyage. Il parvient à convaincre un pilote de devenir un résistant volant. Le jour J, visiblement le pilote s’est dégonflé. Qu’à cela ne tienne, il n’est plus question de reculer et ce sera lui qui prendra les commandes du Goëland. Malheureusement le pas variable d’une hélice le trahit et c’est l’échec, la cour martiale de Casablanca, et l’emprisonnement. Son épouse bénéficie d’un non lieu. En prison lors de ses visites elle ne fait pas qu’apporter des douceurs alimentaires. Elle fait passer des scies, des faux papiers, de l’argent et des clés pour ouvrir les cellules. 

Le 30 Septembre 1942, c’est l’évasion. Etienne Nemes rallie l’Angleterre puis part pour Montréal avec le commandant de bord Lechevalier. Ils sont affectés à la R.A.F. Ferrycommand et vont assurer le convoyage des bombardiers sur l’Atlantique Nord. Il connaîtra là des aventures bien périlleuses dont un atterrissage de fortune sur les côtes de l’Irlande à la suite d’une traversé dramatique compliquée par de forts vents debout et des givrages à répétition, avec au final une panne sèche. Ainsi bien des anciens de ce qui était encore l’E.C.T.S.F., avant de devenir l’E.C.T.S.F.E. puis l’ECE, se sont illustrés par leurs actes de bravoure durant cette période difficile comme on peut en juger dans ces quelques exemples dont certains n’avaient jamais été relatés jusqu’à ce que nous nous lancions dans cette quête de témoignages sur l’histoire de notre école. 

La radio: 1ère outil de la résistance

1er Juin 1944 : « Ici Londres, vous allez entendre des informations en français. Veuillez écouter tout d’abord quelques messages personnels … Les sanglots longs des violons de l’automne … ». 5 Juin 1944, 21 h 15, plus de 200 messages d’alerte sont diffusés sans interruption. Parmi ceux-ci la suite des vers de Verlaine : « bercent mon cœur d’une langueur monotone ». C’est le signal qu’attendait le réseau Ventriloque pour lancer ses actions de sabotage du réseau ferré. Dans une ferme près de Rambouillet ce message aura une importance déterminante pour le jeune Eddy Palacci, même s’il n’en connait pas la signification. Ici un récepteur GEC calé sur 1500 m GO pour recevoir Radio Londres. (photo/collection privée L. Le Davay)

Pour refermer ce chapitre ouvert sur un appel lancé un certain 18 Juin par un général encore inconnu de la vaste majorité des Français, nous nous intéresserons à un gamin. Il n’est pas un ancien de l’école, mais son histoire montre à quel point la radio fut importante durant ce conflit. Eddy Palacci est enfant juif. Il vit à Paris chez sa grand-mère. 

Sa rencontre avec la radio, il la fait en Juin 1943 grâce à un copain d’école qui a construit un poste à galène. La première émission qu’il capte sur cet appareil vient de la BBC. Janvier 1944, sa grand-mère est inquiète. Elle considère qu’il n’est plus possible pour ce gamin de 13 ans de rester à Paris. C’est beaucoup trop risqué. Elle l’envoie donc aux Essarts-le-Roi chez un garde-chasse qu’elle connait et qui dispose là d’une ferme. 

Arrivé là il découvre que ce personnage héberge trois officiers étrangers, un Anglais, un Canadien et un Américain, venus en France pour former les cheminots au sabotage ferroviaire. La gare de triage de Trappes n’est pas loin. Cette ferme abrite très probablement l’une des branches du réseau Ventriloque. Très vite on lui confie une mission. Chaque soir il est responsable de l’écoute des messages personnels que diffuse Radio Londres. Il les note consciencieusement sur une feuille qu’il remet à son hôte. C’est ainsi que jour après jour en transmettant avec application ces phrases dont il ne connait pas la signification ni le destinataire final, il devient un rouage de la résistance. 

Si à l’origine peu de Français avaient entendu l’appel du général de Gaulle, ils sont certainement nombreux ceux qui restent l’oreille collée à leur poste en ces soirées du mois de Juin 1944, surtout depuis le 1er Juin où le premier vers du poème de Verlaine « Les sanglots longs des violons de l’automne » a été diffusé pour mettre en alerte les réseaux de résistants. 

Le 5 Juin au soir Eddy Palacci est à nouveau à l’écoute quand soudain il entend ce message : « bercent mon cœur d’une langueur monotone ». Connaissant ce vers de Verlaine il constate que son énonciation est erronée puisque ce n’est pas « bercent mon cœur » mais « blessent mon cœur ». Alors doit-il corriger ce vers avant de transmettre sa transcription, ou doit-il impérativement transmettre ce qu’il vient d’entendre ? Il décide de transmettre à ses compagnons le vers erroné de Verlaine tel qu’il l’a entendu. 

Cette question va le tenailler pendant de nombreuses années. Mais il est catégorique. Ce jour là c’est bien « bercent mon cœur » qui fut transmis comme il vient encore de nous le confirmer. Et s’il avait corrigé ce vers, que se serait-il passé ? D’autant que ce message était tout particulièrement destiné au réseau Ventriloque auquel il prescrivait de couper les voies ferrées. Eddy Palacci ne connaissait pas notre école et ce sont nos recherches sur l’histoire de la radio durant la guerre qui nous ont conduits vers lui grâce à son récit « Le poste à galène ». 

Avec Eddy nous refermons donc provisoirement ce chapitre sur l’école et la résistance. Notre directeur, M. Eugène Poirot, a éprouvé beaucoup de fierté pour notre école en découvrant petit à petit toutes ces contributions, tous ces engagements, tous ces sacrifices menés par des anciens élèves ou des professeurs pour libérer la France de ses occupants. Il aurait eu beaucoup de plaisir à rencontrer Eddy et très certainement qu’il en aurait fait officiellement un ami de l’école en publiant son récit dans les colonnes du magazine Contact comme il aimait à le faire avec son style alerte si caractéristique.

Nota : pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’action des opérateurs radio clandestins ayant opéré dans la Résistance, nous les invitons à consulter le travail minutieux réalisé par Jean-Claude Montagné : « Radios de la Résistance » en allant sur son site à l’adresse suivante : http://ww2resistantsoublies.pagesperso-orange.fr/radiosresistanceI.htm

JJ Wanègue

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2 Réponses pour “L’Ecole Centrale de T.S.F. et ses soldats de l’armée des ombres”

  1. duchemin dit :

    Bonjour,le site précisé ci dessous ne fonctionne pas
    http://ww2resistantsoublies.pagesperso-orange.fr/radiosresistanceI.htm. Pouvez-vous m’indiquer comment faire pour accéder au site de Mr Montagné sur les opérateurs radio clandestins.
    Voici mon adresse email: duchemin.floriane@neuf .fr
    Je vous remercie par avance pour votre réponse,
    Cordialement,
    Mr Duchemin Gérard

  2. En réponse au message de M. Duchemin

    Cher Monsieur bonjour

    Je suis surpris de voir que ce lien n’est plus valide pour accéder au site de M. Jean-Claude Montagné.

    Avez-vous essayé ce site :
    http://www.beiret-communication.com/radiosresistanceI.htm

    Je vais contacter M. Jean-Claude Montagné pour savoir si le lien que je viens de vous indiquer correspond au même contenu que celui du lien précédent.

    En vous remerciant de votre intérêt pour l’histoire de notre école et pour le merveilleux travail de mémoire qu’accomplit M. Jean-Claude Montagné.

    Bien cordialement

    JJW

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